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Sujet du Bac Mathématiques 2022 · Asie Jour 1

Sujet du Bac de Mathématiques 2022, Asie Jour 1 : 5 exercices corrigés. Thèmes : Géométrie dans l'espace, Suites et Compléments sur la dérivation. Gratuit.

Thèmes du sujet : Géométrie dans l'espace : vecteurs, droites, plans, produit scalaire et repérage · Suites : récurrence, convergence et limites · Compléments sur la dérivation : composée, dérivée seconde et convexité · Fonctions exponentielle et logarithme népérien · Probabilités conditionnelles et indépendance · Succession d'épreuves indépendantes, schéma de Bernoulli et loi binomiale

Exercice 1 - Probabilités conditionnelles et indé… · Probabilités conditionnelles et indépendance

Principaux domaines abordés:

Probabilités conditionnelles et indépendance.

Variables aléatoires.

Lors d'une kermesse, un organisateur de jeux dispose, d'une part, d'une roue comportant quatre cases blanches et huit cases rouges et, d'autre part, d'un sac contenant cinq jetons portant les numéros 1, 2, 3, 4 et 5.

Le jeu consiste à faire tourner la roue, chaque case ayant la même probabilité d'être obtenue, puis à extraire un ou deux jetons du sac selon la règle suivante:

si la case obtenue par la roue est blanche, alors le joueur extrait un jeton du sac;

si la case obtenue par la roue est rouge, alors le joueur extrait successivement et sans remise deux jetons du sac.

Le joueur gagne si le ou les jetons tirés portent tous un numéro impair.

1. Un joueur fait une partie et on note BB l'événement « la case obtenue est blanche », RR l'événement « la case obtenue est rouge » et GG l'événement « le joueur gagne la partie ».

(a)

Donner la valeur de la probabilité conditionnelle PB(G)P_B(G).

(b)

On admettra que la probabilité de tirer successivement et sans remise deux jetons impairs est égale à 0,3. Recopier et compléter l'arbre de probabilité suivant:

Compléter les probabilités associées aux différentes branches de l'arbre:

2. (a)

Montrer que P(G)=0,4P(G) = 0{,}4.

(b)

Un joueur gagne la partie. Quelle est la probabilité qu'il ait obtenu une case blanche en lançant la roue ?

3.

Les événements BB et GG sont-ils indépendants ? Justifier.

Exercice 1 - Schéma de Bernoulli et loi binomiale · Succession d'épreuves indépendantes, schéma de Bernoulli et loi binomiale

Principaux domaines abordés:

Probabilités conditionnelles et indépendance.

Variables aléatoires.

Lors d'une kermesse, un organisateur de jeux dispose, d'une part, d'une roue comportant quatre cases blanches et huit cases rouges et, d'autre part, d'un sac contenant cinq jetons portant les numéros 1, 2, 3, 4 et 5.

Le jeu consiste à faire tourner la roue, chaque case ayant la même probabilité d'être obtenue, puis à extraire un ou deux jetons du sac selon la règle suivante:

si la case obtenue par la roue est blanche, alors le joueur extrait un jeton du sac;

si la case obtenue par la roue est rouge, alors le joueur extrait successivement et sans remise deux jetons du sac.

Le joueur gagne si le ou les jetons tirés portent tous un numéro impair.

On rappelle que la probabilité qu'un joueur gagne une partie est P(G)=0,4P(G) = 0{,}4.

4. Un même joueur fait dix parties. Les jetons tirés sont remis dans le sac après chaque partie. On note XX la variable aléatoire égale au nombre de parties gagnées.

a)

Expliquer pourquoi XX suit une loi binomiale et préciser ses paramètres.

b)

Calculer la probabilité, arrondie à 10−310^{-3} près, que le joueur gagne exactement trois parties sur les dix parties jouées.

P(X=3)≈P(X = 3) \approx

c)

Calculer P(X≥4)P(X \ge 4) arrondie à 10−310^{-3} près.

P(X≥4)≈P(X \ge 4) \approx

Donner une interprétation du résultat obtenu.

5. Un joueur fait nn parties et on note pnp_n la probabilité de l'événement « le joueur gagne au moins une partie ».

a)

Montrer que pn=1−0,6np_n = 1 - 0{,}6^n.

b)

Déterminer la plus petite valeur de l'entier nn pour laquelle la probabilité de gagner au moins une partie est supérieure ou égale à 0,990{,}99.

n=n =

Exercice 2 - Suites numériques · Suites : récurrence, convergence et limites

Principaux domaines abordés:

Suites numériques.

Algorithmique et programmation.

Un médicament est administré à un patient par voie intraveineuse.

Partie A: modèle discret de la quantité médicamenteuse

Après une première injection de 1 mg1\text{ mg} de médicament, le patient est placé sous perfusion. On estime que, toutes les 30 minutes, l'organisme du patient élimine 10 %10\,\% de la quantité de médicament présente dans le sang et qu'il reçoit une dose supplémentaire de 0,25 mg0{,}25\text{ mg} de la substance médicamenteuse.

On étudie l'évolution de la quantité de médicament dans le sang avec le modèle suivant: pour tout entier naturel nn, on note unu_n la quantité, en mg, de médicament dans le sang du patient au bout de nn périodes de trente minutes. On a donc u0=1u_0 = 1.

1.

Calculer la quantité de médicament dans le sang au bout d'une demi-heure.

2.

Justifier que, pour tout entier naturel nn, un+1=0,9un+0,25u_{n+1} = 0,9u_n + 0,25.

3.

(a)

Montrer par récurrence sur nn que, pour tout entier naturel nn, un≤un+1<5u_n \le u_{n+1} < 5.

(b)

En déduire que la suite (un)(u_n) est convergente.

4.

On estime que le médicament est réellement efficace lorsque sa quantité dans le sang du patient est supérieure ou égale à 1,8 mg.

(a)

Recopier et compléter le script écrit en langage Python suivant de manière à déterminer au bout de combien de périodes de trente minutes le médicament commence à être réellement efficace.

def efficace():

u = 1

n = 0

while.........:

u =...........

n = n + 1

return n

(b)

Quelle est la valeur renvoyée par ce script ? Interpréter ce résultat dans le contexte de l'exercice.

5.

Soit (vn)(v_n) la suite définie, pour tout entier naturel nn, par vn=2,5−unv_n = 2,5 - u_n.

(a)

Montrer que (vn)(v_n) est une suite géométrique dont on précisera la raison et le premier terme (v0v_0).

(b)

Montrer que, pour tout entier naturel nn, un=2,5−1,5×0,9nu_n = 2,5 - 1,5 \times 0,9^n.

(c)

Le médicament devient toxique lorsque sa quantité présente dans le sang du patient dépasse 3 mg. D'après le modèle choisi, le traitement présente-t-il un risque pour le patient ? Justifier.

Exercice 2 - Fonctions exponentielle et logarithme · Fonctions exponentielle et logarithme népérien

Principaux domaines abordés:

Suites numériques.

Algorithmique et programmation.

Un médicament est administré à un patient par voie intraveineuse.

Partie A: modèle discret de la quantité médicamenteuse

Après une première injection de 1 mg1\text{ mg} de médicament, le patient est placé sous perfusion. On estime que, toutes les 30 minutes, l'organisme du patient élimine 10 %10\,\% de la quantité de médicament présente dans le sang et qu'il reçoit une dose supplémentaire de 0,25 mg0{,}25\text{ mg} de la substance médicamenteuse.

On étudie l'évolution de la quantité de médicament dans le sang avec le modèle suivant: pour tout entier naturel nn, on note unu_n la quantité, en mg, de médicament dans le sang du patient au bout de nn périodes de trente minutes. On a donc u0=1u_0 = 1.

Partie B: modèle continu de la quantité médicamenteuse

Après une injection initiale de 1 mg1\text{ mg} de médicament, le patient est placé sous perfusion. Le débit de la substance médicamenteuse administrée au patient est de 0,5 mg0,5\text{ mg} par heure. La quantité de médicament dans le sang du patient, en fonction du temps, est modélisée par la fonction ff, définie sur [0 ; +∞[[0\,;\,+\infty[, par f(t)=2,5−1,5 e−0,2tf(t) = 2,5 - 1,5\,\mathrm{e}^{-0,2t}, où tt désigne la durée de la perfusion exprimée en heure.

On rappelle que ce médicament est réellement efficace lorsque sa quantité dans le sang du patient est supérieure ou égale à 1,8 mg1,8\text{ mg}.

1.

Le médicament est-il réellement efficace au bout de 3 h 45 min3\text{ h } 45\text{ min} ?

2.

Selon ce modèle, déterminer au bout de combien de temps le médicament devient réellement efficace.

3.

Comparer le résultat obtenu avec celui obtenu à la question 4.(b) du modèle discret de la Partie A.

Exercice 3 · Géométrie dans l'espace : vecteurs, droites, plans, produit scalaire et repérage

Principaux domaines abordés:

Manipulation des vecteurs, des droites et des plans de l'espace.

Orthogonalité et distances dans l'espace.

Représentations paramétriques et équations cartésiennes.

Le solide ABCDEFGHABCDEFGH est un cube. On se place dans le repère orthonormé (A;i⃗,j⃗,k⃗)(A; \vec{i}, \vec{j}, \vec{k}) de l'espace dans lequel les coordonnées des points BB, DD et EE sont: B(3;0;0)B(3; 0; 0), D(0;3;0)D(0; 3; 0) et E(0;0;3)E(0; 0; 3).

On considère les points P(0;0;1)P(0; 0; 1), Q(0;2;3)Q(0; 2; 3) et R(1;0;3)R(1; 0; 3).

1.

Placer les points PP, QQ et RR sur la figure en ANNEXE qui sera à rendre avec la copie.

2.

Montrer que le triangle PQRPQR est isocèle en RR.

3.

Justifier que les points PP, QQ et RR définissent un plan.

4.

On s'intéresse à présent à la distance entre le point EE et le plan (PQR)(PQR).

(a)

Montrer que le vecteur u⃗(2;1;−1)\vec{u}(2; 1; -1) est normal au plan (PQR)(PQR).

(b)

En déduire une équation cartésienne du plan (PQR)(PQR).

(c)

Déterminer une représentation paramétrique de la droite (d)(d) passant par le point EE et orthogonale au plan (PQR)(PQR).

x(t)=x(t) =

y(t)=y(t) =

z(t)=z(t) =

, avec t∈Rt \in \mathbb{R}

(d)

Montrer que le point L(23;13;83)L\left(\frac{2}{3}; \frac{1}{3}; \frac{8}{3}\right) est le projeté orthogonal du point EE sur le plan (PQR)(PQR).

(e)

Déterminer la distance entre le point EE et le plan (PQR)(PQR).

5.

En choisissant le triangle EQREQR comme base, montrer que le volume du tétraèdre EPQREPQR est 23\frac{2}{3}.

On rappelle que le volume VV d'un tétraèdre est donné par la formule: V=13×aire d’une base×hauteur correspondanteV = \frac{1}{3} \times \text{aire d'une base} \times \text{hauteur correspondante}.

6.

Trouver, à l'aide des deux questions précédentes, l'aire du triangle PQRPQR.

Exercice 4 · Compléments sur la dérivation : composée, dérivée seconde et convexité

Principaux domaines abordés:

Étude des fonctions. Fonction logarithme.

Soit ff une fonction définie et dérivable sur R\mathbb{R}. On considère les points A(1;3)A(1; 3) et B(3;5)B(3; 5).

On donne ci-dessous CfC_f la courbe représentative de ff dans un repère orthogonal du plan, ainsi que la tangente (AB)(AB) à la courbe CfC_f au point AA.

Les trois parties de l'exercice peuvent être traitées de manière indépendante.

Partie A

1.

Déterminer graphiquement les valeurs de f(1)f(1) et f′(1)f'(1):

2.

La fonction ff est définie par l'expression f(x)=ln⁡(ax2+1)+bf(x) = \ln(ax^2 + 1) + b, où aa et bb sont des nombres réels positifs.

a)

b)

Déterminer les valeurs de aa et bb à l'aide des résultats précédents:

Partie B

On admet que la fonction ff est définie sur R\mathbb{R} par f(x)=ln⁡(x2+1)+3−ln⁡(2)f(x) = \ln(x^2 + 1) + 3 - \ln(2).

1.

2.

Déterminer les limites de ff en +∞+\infty et en −∞-\infty:

3.

4.

5.

Partie C

On rappelle que la fonction ff est définie sur R\mathbb{R} par f(x)=ln⁡(x2+1)+3−ln⁡(2)f(x) = \ln(x^2 + 1) + 3 - \ln(2).

1.

2.

3.

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