Aufgabe HT 1 - Teilaufgabe 4 · Abitur NRW Französisch LK · Haupttermin · fortgeführt 2023
Thema: Sprachmittlung Deutsch → Französisch (Médiation) · Aus der Prüfung LK · Haupttermin · fortgeführt (2023)
Aufgabenstellung
Klausurteil A
Kim Hullot-Guiot, Gurvan Kristanadjaja
Quick commerce
Livraisons rapides des courses: les dessous d'un business express
Des start-up proposant des livraisons alimentaires ou ménagères en moins de dix minutes se multiplient dans les grandes villes françaises. Un marché juteux qui séduit la grande distribution, mais fait craindre des dérives 1.
Lorsque l'on passe devant ce local du quartier des Grands Boulevards, dans le IX e
5 arrondissement de Paris, rien ne permet d'identifier, depuis la rue, l'entreprise qui l'occupe.
Il y a bien ce ballet de livreurs à vélos et, si l'on jette un regard plus attentif, ces rayonnages
de produits que l'on aperçoit au loin. Mais aucun panneau n'indique de nom sur la devanture.
Il s'agit de l'un des « dark stores » de Cajoo, service français de livraison de courses fondé
en février, à Paris. C'est ici que des petites mains empaquettent, en quelques minutes, pâtes,
10 biscuits, œufs, fruits et légumes, piles, couches pour bébé, préservatifs, dentifrice, nourriture
pour chats et chiens, vins et spiritueux, et autres produits du quotidien – sur l'appli 2, on trouve
même des sex-toys et des feuilles à rouler 3. Charge ensuite à des livreurs à vélo d'apporter
les paquets aux clients dans un rayon de 2 km environ: ils roulent à toute berzingue 4 sur le
bitume jusqu'aux paliers, où les courses sont déposées en un temps souvent record (dix à
15 vingt minutes) – mais pas toujours, selon la distance exacte entre le dépôt et l'adresse de
livraison, la météo ou même le programme télé.
A l'intérieur du dark store de Cajoo, on se croirait dans un supermarché. Sauf que les rayons
sont organisés non par familles de produits, mais en fonction de leur popularité: les plus
commandés sont à l'avant (alcool, sodas et légumes), les autres (papier toilette, allumettes,
20 savon solide…) sont entreposés au fond du local. […]
Chez Cajoo, tandis que des préparateurs de commandes circulent au pas de course d’un rayon
à l’autre sous les néons blafards 5, l’œil rivé sur le PDA (« personal digital assistant »), sorte
de grand téléphone tactile, une jeune femme récupère les paniers, les place dans des sacs et
appelle les livreurs qui patientent à côté. Elle a trouvé ce boulot en intérim 6 il y a quelques
25 semaines et si le rythme est intense, il lui permet de « faire un complément 7 ». Son collègue, un
Malien de 27 ans, hoche la tête: après un CAP 8 cuisine, il a aussi besoin de gagner des sous.
La tâche est tout de même stressante, reconnaissent-ils du bout des lèvres: cette promesse de
livraison en dix minutes, ce sont d'abord eux qui doivent la tenir.
Pour le consommateur, l’offre est alléchante: plus besoin de réfléchir à l’avance à la liste
30 des courses, ni de réserver un créneau 9 de click and collect au supermarché, de faire la queue
chez le primeur du quartier ou devoir redescendre en urgence acheter une bouteille et des
chips pour un apéritif improvisé. Il suffit, en quelques clics, de télécharger une application,
de sélectionner ses produits et les voilà livrés en un battement de cils 10. Les prix sont à peine
plus élevés qu’en supermarché, mais il faut ajouter celui du transport. « Avec la crise du
35 Covid, on s'est rendu compte qu'il y avait une opportunité de marché sur la livraison de
courses, explique Henri Capoul, PDG 11, (ou CEO 12, comme le monde des start-up aime à
nommer ses dirigeants) tout juste trentenaire de Cajoo, un blond à la dégaine de premier de
la classe, passé par l'Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP) puis Centrale 13. On
permet à l'utilisateur de gagner du temps et du confort, de ne plus planifier. On s'adresse à
40 une population très urbaine, des gens assez occupés. Notre cible, ce sont plutôt les célibataires
ou les jeunes couples avec enfants, pas les grosses familles. Certains clients font le plein de
courses, d'autres c'est plutôt pour les petites urgences.
[…]
Ces entreprises ont déjà réussi un tour de force en quelques mois: parvenir à s’imposer dans
le paysage des grandes villes françaises. Rue Popincourt, dans le IX e arrondissement de Paris,
45 c’est un magasin de vêtements emblématique installé depuis 2003 et connu pour ses vitrines
foutraques 14 et colorées, qui a été remplacé par un dark-store Getir 15. « C’est un quartier qui
a été longtemps concerné par la mono-activité textile, ces opérateurs viennent les remplacer
et peuvent se permettre de récupérer du foncier 16 » avance David Belliard, adjoint à la mairie
de Paris en charge de l’espace public et des transports.
50 Au total, ce sont trois dark stores concurrents qui se sont implantés sur quelques centaines de
mètres dans cette rue. Les voisins râlent car, depuis juin, une nuée de véhicules a colonisé
les trottoirs. […]
Vocabulaire
1 dérive (f) – un changement négatif
2 appli (f) – abréviation: une application
3 feuille à rouler (f) – papier à cigarettes
4 à toute berzingue – le plus vite possible
5 les néons blafards – fahles Neonlicht
6 en intérim – limité à un certain temps
7 complément (m) – Lohnzuschlag
8 CAP – abréviation pour certificat d'aptitude professionnelle: le certificat qu'on reçoit après avoir terminé une formation professionnelle
9 un créneau – intervalle de temps disponible
10 un battement de cils – Wimpernschlag
11 PDG – abréviation pour: président-directeur général: le chef d'une entreprise
12 CEO – abréviation pour: Chief Executive Officer
13 Centrale (École Centrale Paris) – grande école d'ingénieurs française
14 foutraque – extravagant
15 Getir – service de livraison en ligne qui fonctionne comme celui de Cajoo
16 récupérer du foncier – ici: Ladenfläche an sich reißen
Klausurteil B: Sprachmittlung isoliert
4.
Votre école partenaire a lancé un blog consacré au développement durable. Afin d'appuyer cette initiative, vous y présentez l'idée et les activités du projet « Restlos Glücklich ». Rédigez cet article de blog. (médiation) [18 Punkte]
Texte d'appui (allemand)
Charlotte Bauer: Schöneberger Verein gibt Lebensmitteln eine zweite Chance (2020)
Drei Mal die Woche rettet das Team aus Schöneberg die übrig gebliebenen Lebensmittel aus ihrem Bio-Supermarkt um die Ecke, um Kartoffeln, Obst, Gemüse und Reis eine zweite Chance zu geben.
Vor fünf Jahren hatten die Gründerinnen Annette Keuchel und Leoni Beckmann die Idee, ein Restaurant zu eröffnen, in dem hauptsächlich mit geretteten Lebensmitteln gekocht werden soll. Auf diese Weise wollten sie mehr Aufmerksamkeit und vor allem Wertschätzung für Essen schaffen.
Seit der Idee ist einige Zeit ins Land gegangen. Anfang 2018 gründeten die beiden einen Verein. Seitdem richten sie Bildungs-Workshops zu Themen rund um Lebensmittelverschwendung für Kinder und Erwachsene aus. Der Verein hat mittlerweile zwölf überwiegend weibliche Mitarbeiter. Gemeinsam möchten sie dazu beitragen, dass Menschen ihre Lebensmittel wieder mehr wertschätzen.
Die Mitarbeiter von „Restlos Glücklich e. V.“ bieten kostenfreie Koch-Events, Workshops und Seminare an, bei denen die geretteten Zutaten weiterverarbeitet werden. Alles, was sie nicht verwenden können, verschenkt das Team weiter an Freunde und Bekannte, damit auch wirklich nichts in der Mülltonne landet.
„Wir wollen die Workshops für alle zugänglich machen, um möglichst viele Menschen zu erreichen und ein Bewusstsein für mehr Nachhaltigkeit in Bezug auf Nahrung zu schaffen“, erklärt Geschäftsleiterin Hanna Legleitner (34).
Jeden Montag und Mittwoch holen die Mitarbeiter von „Restlos Glücklich“ bei ihrem Bio-Supermarkt die bereits aus den Regalen aussortierten Lebensmittel ab. „Nach dem Wochenende bleibt immer besonders viel übrig“, erklärt Heuts, das seien die Restbestände vom Sonnabend.
Die Vielfalt dabei ist groß, sie reicht von Nudeln und Eiern über Milch bis hin zu Öl. Und immer bleiben laut den beiden Lebensmittel-Retterinnen viel Obst, Gemüse und Brot übrig. „Meistens ist es so, dass die Leute immer das Schönste haben wollen und somit etwa krumme Karotten in den Regalen liegen bleiben, obwohl man sie genauso gut essen kann“, sagt Heuts.
Dieses Mal hat der Verein am Ende sechs große Kisten voller Essen gerettet. „Ich schätze, das sind so ungefähr 80 bis 100 Kilo an Nahrung – das entspricht etwa dem Gewicht eines ausgewachsenen Mannes“, erklärt Geschäftsführerin Legleitner. Normalerweise hätte so ein Einkauf im Bio-Supermarkt mindestens 200 bis 250 Euro gekostet, schätzt sie.
Bevor die Waren aber für Koch-Events oder andere Veranstaltungen verwendet werden, prüft das Team noch einmal genau, ob sie wirklich noch zum Verzehr geeignet sind.
„Auf vielen Lebensmitteln steht zwar ein Mindesthaltbarkeitsdatum, was einem sagen soll, wie lange das Produkt gut ist. In den meisten Fällen sind die Sachen aber noch viel länger haltbar“, sagt sie. Bei Milchprodukten könne man zum Beispiel ganz einfach am Geruch und am Geschmack erkennen, ob Joghurt oder Käse noch essbar sind.
Manche Produkte, wie Öl und Salz, könnten überhaupt nicht schlecht werden, sagt sie. […]
Mehrmals pro Woche bietet „Restlos Glücklich“ unterschiedliche Workshops, Kochevents, Bildungsprojekte und Mitmach-Aktionen zum Thema nachhaltige und klimafreundliche Ernährung an. „Wir wollen dadurch den Menschen vermitteln, dass Nahrung mehr wertgeschätzt werden muss und wie viel Arbeit eigentlich in der Lebensmittelproduktion, wie etwa der Ernte, steckt“, sagt Heuts. „17 Prozent der vom Mensch verursachten Treibhausgasemissionen sind auf unsere Ernährung zurückzuführen – dafür wollen wir ein Bewusstsein schaffen“.
Dafür geht der Verein beispielsweise an Schulen, wo die Mitarbeiter dann gemeinsam mit den Kindern Gerichte aus den geretteten Lebensmitteln kochen. Auch für Unternehmen veranstalten sie solche Events. „Kochen macht Spaß und man kann so einfach ins Gespräch mit den Leuten kommen“, findet Heuts.
Da ausschließlich mit geretteten Lebensmitteln gekocht wird, müssen die Köchinnen häufig sehr kreativ in ihren Rezeptideen sein. […]
In ihren Workshops wollen sie den Teilnehmern auch Wissen vermitteln, wie man umweltbewusst und nachhaltig mit Lebensmitteln umgeht. „Saisonale und regionale Nahrungsmittel sind besser für die Umwelt. Zusätzlich leisten Bio-Produkte und eine möglichst fleischarme Ernährung einen großen Beitrag für eine nachhaltigere Ernährungsweise“, erklärt Legleitner. Aber auch durch die richtige Lagerung könne man Lebensmittel länger haltbar halten.

Lösung
Nach den offiziellen Korrekturhinweisen
4. Votre école partenaire a lancé un blog consacré au développement durable. Afin d'appuyer cette initiative, vous y présentez l'idée et les activités du projet « Restlos Glücklich ». Rédigez cet article de blog.
Lösung: Exemple de production attendue (entrée de blog) : Titre : Restlos Glücklich : quand cuisiner les restes devient un acte pour la planète ! Salut à tous ! Aujourd'hui, je vous partage une initiative inspirante venue d'Allemagne : l'association berlinoise « Restlos Glücklich » (« Tout à fait heureux / Heureux sans restes »). Le concept : Face au gaspillage alimentaire et à son impact sur le climat (l'alimentation représente 17 % des émissions de gaz à effet de serre dues à l'homme), deux fondatrices ont créé cette association pour redonner de la valeur à la nourriture. Le principe est simple : récupérer auprès de supermarchés bio des aliments encore parfaitement consommables, mais retirés des rayons (dates de durabilité minimale dépassées, fruits et légumes biscornus, surplus du week-end). Les activités : - Des tournées de récupération plusieurs fois par semaine et un tri minutieux pour vérifier la qualité des aliments. - Des ateliers de cuisine gratuits, des séminaires et des projets éducatifs (notamment dans les écoles et les entreprises) pour cuisiner de manière créative avec ces ingrédients sauvés de la poubelle. - Des conseils pratiques pour le quotidien : privilégier les produits bio, de saison et locaux, réduire la consommation de viande et bien conserver ses aliments. Ce que l'association ne peut pas utiliser est redistribué à des proches pour ne rien jeter. Un magnifique projet à reproduire chez nous !
Die ausführliche Erklärung Schritt für Schritt (mit KI) gibt es mit Premium. Premium
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