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Examen de Francés PAU Cantabria 2025 · Extraordinaria
Examen de Francés de Selectividad de Cantabria (PAU/EBAU) 2025, Extraordinaria (julio): 9 problemas con solución. Con corrección al momento.
Temas del examen: Verdadero o falso con justificación del texto (Vrai ou faux) · Preguntas abiertas sobre el texto sin copiarlo (Répondez aux questions) · Léxico: antónimos, sinónimos y definiciones en el texto (Lexique) · Opción múltiple de comprensión lectora (Choisir la réponse correcte) · Redacción de 120-150 palabras: opinión, artículo o carta (Production écrite)
Ejercicio Texte UN - Exercice 1 · Verdadero o falso con justificación del texto (Vrai ou faux)
PARTE I
Texte UN
État-providence: le Québec à l’heure des choix. Ça craque de partout !
Les Québécois voient bien que leur État-providence n’arrive plus à répondre à leurs attentes, malgré tous les impôts qu’ils paient et un déficit record. L’heure des choix douloureux a sonné. À quoi sommes-nous prêts à renoncer pour régler les problèmes ?
Les attentes toujours plus élevées de la population, qui elle-même augmente à un rythme soutenu, mettent une pression énorme sur les services publics. Si leur qualité pourrait faire l’objet d’un débat aussi subjectif qu’interminable, les faits démontrent hors de tout doute que leur quantité a explosé. Et nous sommes tous responsables de cette multiplication qui nous coûte collectivement une fortune.
Prenons les écoles primaires. Il fut une époque où les élèves avaient droit à une enseignante, un tableau vert, des dictionnaires et des berlingots de lait. Parfois une infirmière.
Aujourd’hui, nos écoles remplies de technologies emploient des orthophonistes, des psychologues, des travailleurs sociaux, des psychoéducateurs, des techniciennes en service de garde, des surveillants pour le dîner et même… des psychométriciens. Pas le choix, les élèves ont plus de besoins, plus de problèmes de toutes sortes, tandis que les parents expriment des attentes toujours plus élevées. Il faut donc des classes spécialisées, des programmes adaptés, des services de francisation pour les nouveaux arrivants.
Au secondaire, 30 % des élèves ont un plan d’intervention, deux fois plus qu’il y a 20 ans, et ça grimpe encore. Ce ne sont pas que des feuilles de papier dans un classeur. Ce sont des coûts énormes pour notre État-providence. Ces stratégies élaborées pour composer avec l’hyperactivité, la dysorthographie, l’autisme ou l’opposition engendrent une série de frais qui ne sont pas facturés aux parents, mais bien réels: recrutement de professionnels, construction de locaux, achat d’outils informatiques, formations.
L’heure est venue de se poser la question qui tue: veut-on augmenter le nombre de protections à l’infini, quitte à se retrouver avec des finances publiques dans le rouge foncé et une qualité aléatoire ? Serions-nous prêts, collectivement, à inverser la tendance voulant que chaque incident, chaque demande venue d’un groupe de pression, chaque combat pour l’équité et chaque situation déplorable mène à un ajout couteux ?
Marie-Ève Fournier. La Presse. 15 février 2025. Texte modifié.
1. [2 points = 0.5 x 4] Vrai ou faux.
Parmi les propositions suivantes, marquez si elles sont Vraies ou Fausses. Vous devez justifier votre réponse à partir du texte en reproduisant les mots ou parties de phrases qui correspondent.
Vrai
Faux
Ejercicio Texte UN - Exercice 2 · Preguntas abiertas sobre el texto sin copiarlo (Répondez aux questions)
PARTE I
Texte UN
État-providence: le Québec à l’heure des choix. Ça craque de partout !
Les Québécois voient bien que leur État-providence n’arrive plus à répondre à leurs attentes, malgré tous les impôts qu’ils paient et un déficit record. L’heure des choix douloureux a sonné. À quoi sommes-nous prêts à renoncer pour régler les problèmes ?
Les attentes toujours plus élevées de la population, qui elle-même augmente à un rythme soutenu, mettent une pression énorme sur les services publics. Si leur qualité pourrait faire l’objet d’un débat aussi subjectif qu’interminable, les faits démontrent hors de tout doute que leur quantité a explosé. Et nous sommes tous responsables de cette multiplication qui nous coûte collectivement une fortune.
Prenons les écoles primaires. Il fut une époque où les élèves avaient droit à une enseignante, un tableau vert, des dictionnaires et des berlingots de lait. Parfois une infirmière.
Aujourd’hui, nos écoles remplies de technologies emploient des orthophonistes, des psychologues, des travailleurs sociaux, des psychoéducateurs, des techniciennes en service de garde, des surveillants pour le dîner et même… des psychométriciens. Pas le choix, les élèves ont plus de besoins, plus de problèmes de toutes sortes, tandis que les parents expriment des attentes toujours plus élevées. Il faut donc des classes spécialisées, des programmes adaptés, des services de francisation pour les nouveaux arrivants.
Au secondaire, 30 % des élèves ont un plan d’intervention, deux fois plus qu’il y a 20 ans, et ça grimpe encore. Ce ne sont pas que des feuilles de papier dans un classeur. Ce sont des coûts énormes pour notre État-providence. Ces stratégies élaborées pour composer avec l’hyperactivité, la dysorthographie, l’autisme ou l’opposition engendrent une série de frais qui ne sont pas facturés aux parents, mais bien réels: recrutement de professionnels, construction de locaux, achat d’outils informatiques, formations.
L’heure est venue de se poser la question qui tue: veut-on augmenter le nombre de protections à l’infini, quitte à se retrouver avec des finances publiques dans le rouge foncé et une qualité aléatoire ? Serions-nous prêts, collectivement, à inverser la tendance voulant que chaque incident, chaque demande venue d’un groupe de pression, chaque combat pour l’équité et chaque situation déplorable mène à un ajout couteux ?
Marie-Ève Fournier. La Presse. 15 février 2025. Texte modifié.
2. [2 points = 1 par question]
Vous devez répondre à DEUX des questions suivantes. Dans votre réponse, vous ne pouvez pas recopier le texte mais vous pouvez reproduire les mots ou expressions essentielles quand cela ne peut être exprimé d'une autre façon.
a.
L'État-providence du Québec peut-il continuer à subvenir à tous les besoins de ses habitants ?
b.
Quelles sont les difficultés auxquelles l'État-providence doit faire face ?
c.
Pourquoi est-ce que le secteur éducatif est-il le plus affecté ?
Ejercicio Texte UN - Exercice 3 · Léxico: antónimos, sinónimos y definiciones en el texto (Lexique)
PARTE I
Texte UN
État-providence: le Québec à l’heure des choix. Ça craque de partout !
Les Québécois voient bien que leur État-providence n’arrive plus à répondre à leurs attentes, malgré tous les impôts qu’ils paient et un déficit record. L’heure des choix douloureux a sonné. À quoi sommes-nous prêts à renoncer pour régler les problèmes ?
Les attentes toujours plus élevées de la population, qui elle-même augmente à un rythme soutenu, mettent une pression énorme sur les services publics. Si leur qualité pourrait faire l’objet d’un débat aussi subjectif qu’interminable, les faits démontrent hors de tout doute que leur quantité a explosé. Et nous sommes tous responsables de cette multiplication qui nous coûte collectivement une fortune.
Prenons les écoles primaires. Il fut une époque où les élèves avaient droit à une enseignante, un tableau vert, des dictionnaires et des berlingots de lait. Parfois une infirmière.
Aujourd’hui, nos écoles remplies de technologies emploient des orthophonistes, des psychologues, des travailleurs sociaux, des psychoéducateurs, des techniciennes en service de garde, des surveillants pour le dîner et même… des psychométriciens. Pas le choix, les élèves ont plus de besoins, plus de problèmes de toutes sortes, tandis que les parents expriment des attentes toujours plus élevées. Il faut donc des classes spécialisées, des programmes adaptés, des services de francisation pour les nouveaux arrivants.
Au secondaire, 30 % des élèves ont un plan d’intervention, deux fois plus qu’il y a 20 ans, et ça grimpe encore. Ce ne sont pas que des feuilles de papier dans un classeur. Ce sont des coûts énormes pour notre État-providence. Ces stratégies élaborées pour composer avec l’hyperactivité, la dysorthographie, l’autisme ou l’opposition engendrent une série de frais qui ne sont pas facturés aux parents, mais bien réels: recrutement de professionnels, construction de locaux, achat d’outils informatiques, formations.
L’heure est venue de se poser la question qui tue: veut-on augmenter le nombre de protections à l’infini, quitte à se retrouver avec des finances publiques dans le rouge foncé et une qualité aléatoire ? Serions-nous prêts, collectivement, à inverser la tendance voulant que chaque incident, chaque demande venue d’un groupe de pression, chaque combat pour l’équité et chaque situation déplorable mène à un ajout couteux ?
Marie-Ève Fournier. La Presse. 15 février 2025. Texte modifié.
3. [1,5 points = 0.375 x 4] Antonymes, synonymes et définitions
Trouvez dans le texte, y compris dans le titre et les sous-titres, les mots qui correspondent aux synonymes, antonymes ou définitions donnés.
– Antonyme (lignes 1 à 5):
Déranger:
– Synonyme (lignes 5 à 15):
Discussion:
Gardien:
– Définition (lignes 20 à 25):
Ensemble d’actions coordonnées, d’opérations habiles, de manœuvres en vue d’atteindre un but précis:
Ejercicio Texte UN - Exercice 4 · Opción múltiple de comprensión lectora (Choisir la réponse correcte)
PARTE I
Texte UN
État-providence: le Québec à l’heure des choix. Ça craque de partout !
Les Québécois voient bien que leur État-providence n’arrive plus à répondre à leurs attentes, malgré tous les impôts qu’ils paient et un déficit record. L’heure des choix douloureux a sonné. À quoi sommes-nous prêts à renoncer pour régler les problèmes ?
Les attentes toujours plus élevées de la population, qui elle-même augmente à un rythme soutenu, mettent une pression énorme sur les services publics. Si leur qualité pourrait faire l’objet d’un débat aussi subjectif qu’interminable, les faits démontrent hors de tout doute que leur quantité a explosé. Et nous sommes tous responsables de cette multiplication qui nous coûte collectivement une fortune.
Prenons les écoles primaires. Il fut une époque où les élèves avaient droit à une enseignante, un tableau vert, des dictionnaires et des berlingots de lait. Parfois une infirmière.
Aujourd’hui, nos écoles remplies de technologies emploient des orthophonistes, des psychologues, des travailleurs sociaux, des psychoéducateurs, des techniciennes en service de garde, des surveillants pour le dîner et même… des psychométriciens. Pas le choix, les élèves ont plus de besoins, plus de problèmes de toutes sortes, tandis que les parents expriment des attentes toujours plus élevées. Il faut donc des classes spécialisées, des programmes adaptés, des services de francisation pour les nouveaux arrivants.
Au secondaire, 30 % des élèves ont un plan d’intervention, deux fois plus qu’il y a 20 ans, et ça grimpe encore. Ce ne sont pas que des feuilles de papier dans un classeur. Ce sont des coûts énormes pour notre État-providence. Ces stratégies élaborées pour composer avec l’hyperactivité, la dysorthographie, l’autisme ou l’opposition engendrent une série de frais qui ne sont pas facturés aux parents, mais bien réels: recrutement de professionnels, construction de locaux, achat d’outils informatiques, formations.
L’heure est venue de se poser la question qui tue: veut-on augmenter le nombre de protections à l’infini, quitte à se retrouver avec des finances publiques dans le rouge foncé et une qualité aléatoire ? Serions-nous prêts, collectivement, à inverser la tendance voulant que chaque incident, chaque demande venue d’un groupe de pression, chaque combat pour l’équité et chaque situation déplorable mène à un ajout couteux ?
Marie-Ève Fournier. La Presse. 15 février 2025. Texte modifié.
4. [1.5 points= 0.5 x 3] Choisir la réponse correcte.
A.
Selon les Québécois, l’État-providence
B.
En ce qui concerne les demandes de la population face à l’État-providence,
C.
Les besoins du système éducatif
Ejercicio Texte DEUX - Exercice 1 · Verdadero o falso con justificación del texto (Vrai ou faux)
PARTE I
Texte DEUX
Plus de 400 000 rendez-vous médicaux manqués par année
Chaque mois, pas moins de 30 000 patients ne se présentent pas à leur rendez-vous médical au Québec, et ce nombre ne diminue pas. Cette pratique est lourde de conséquences alors que des centaines de Québécois n'ont pas accès à un médecin de famille.
Dans une déclaration écrite publiée vendredi, le président du Collège des médecins du Québec, Dr Mauril Gaudreault, gronde contre cette tendance qui prend de l'ampleur. «30 000 ! Ce nombre colossal est effarant, dénonce-t-il. Plus encore quand on sait que 1,4 million de Québécois n'ont pas de médecin de famille.» il indique que par année cela représente 400 000 rendez-vous manqués sur les 18 millions planifiés.
Les patients qui ne se présentent pas à leur rendez-vous médical ont été surnommés les «no-show» (non-présentation). «Passer outre un rendez-vous ou un examen médical sans préavis, c'est monopoliser inutilement des ressources. C'est priver d'accès aux soins d'autres personnes dans le besoin. C'est affecter les listes d'attente. Et c'est potentiellement risqué pour les patients aux prises avec de sévères ennuis de santé», énumère le Dr. Gaudreault.
«Un processus simple doit être mis en place dans tout le réseau public de santé afin que les patients puissent confirmer, annuler ou reporter leurs rendez-vous et examens médicaux, a-t-il déclaré. Nous interpellerons les instances gouvernementales: le phénomène des `no-show´ ne date pas d'hier et pourtant, il prend sans cesse de l'ampleur.»
Dr. Gaudreault précise qu'une certaine responsabilité revient au patient. Il doit aviser d'un retard ou d'un empêchement au même titre que pour d'autres rendez-vous de la vie quotidienne. Le président du CMQ fait valoir que les « no-show » touchent les médecins spécialistes. En 2022, 25 % des coloscopies planifiées ont été annulées parce que les patients attendus ne s'y sont pas présentés.
Évidemment, un patient qui ne se présente pas pour une urgence de dernière minute comme un accident de la route est justifiable. Cependant, Dr. Gaudreault doute que les 30 000 rendez-vous manqués soient tous dus à de tels cas particuliers. Le Collège des médecins prévoit de lancer «une offensive sur ses plateformes de médias sociaux afin d'exposer aux patients les conséquences des `no-show´».
Katrine Desautels. La presse canadienne. 14 février 2025. Texte adapté.
1. [2 points = 0.5 x 4] Vrai ou faux. Parmi les propositions suivantes, marquez si elles sont Vraies ou Fausses. Vous devez justifier votre réponse à partir du texte en reproduisant les mots ou parties de phrases qui correspondent.
a.
Le fait que les patients n'aillent pas à leur rendez-vous médical ne cause aucun problème au système de santé québécois.
Vrai
Faux
b.
La non-présentation des patients à leur rendez-vous porte gravement préjudice aux malades avec de graves problèmes de santé.
Vrai
Faux
c.
Le Dr. Gaudreault propose de mettre sur pied un système permettant aux patients d'informer quant à leurs impossibilités d'assister à la consultation.
Vrai
Faux
d.
Il n'est pas de la responsabilité du patient d'aviser de son absence.
Vrai
Faux
Ejercicio Texte DEUX - Exercice 2 · Preguntas abiertas sobre el texto sin copiarlo (Répondez aux questions)
PARTE I
Texte DEUX
Plus de 400 000 rendez-vous médicaux manqués par année
Chaque mois, pas moins de 30 000 patients ne se présentent pas à leur rendez-vous médical au Québec, et ce nombre ne diminue pas. Cette pratique est lourde de conséquences alors que des centaines de Québécois n'ont pas accès à un médecin de famille.
Dans une déclaration écrite publiée vendredi, le président du Collège des médecins du Québec, Dr Mauril Gaudreault, gronde contre cette tendance qui prend de l'ampleur. «30 000 ! Ce nombre colossal est effarant, dénonce-t-il. Plus encore quand on sait que 1,4 million de Québécois n'ont pas de médecin de famille.» il indique que par année cela représente 400 000 rendez-vous manqués sur les 18 millions planifiés.
Les patients qui ne se présentent pas à leur rendez-vous médical ont été surnommés les «no-show» (non-présentation). «Passer outre un rendez-vous ou un examen médical sans préavis, c'est monopoliser inutilement des ressources. C'est priver d'accès aux soins d'autres personnes dans le besoin. C'est affecter les listes d'attente. Et c'est potentiellement risqué pour les patients aux prises avec de sévères ennuis de santé», énumère le Dr. Gaudreault.
«Un processus simple doit être mis en place dans tout le réseau public de santé afin que les patients puissent confirmer, annuler ou reporter leurs rendez-vous et examens médicaux, a-t-il déclaré. Nous interpellerons les instances gouvernementales: le phénomène des `no-show´ ne date pas d'hier et pourtant, il prend sans cesse de l'ampleur.»
Dr. Gaudreault précise qu'une certaine responsabilité revient au patient. Il doit aviser d'un retard ou d'un empêchement au même titre que pour d'autres rendez-vous de la vie quotidienne. Le président du CMQ fait valoir que les « no-show » touchent les médecins spécialistes. En 2022, 25 % des coloscopies planifiées ont été annulées parce que les patients attendus ne s'y sont pas présentés.
Évidemment, un patient qui ne se présente pas pour une urgence de dernière minute comme un accident de la route est justifiable. Cependant, Dr. Gaudreault doute que les 30 000 rendez-vous manqués soient tous dus à de tels cas particuliers. Le Collège des médecins prévoit de lancer «une offensive sur ses plateformes de médias sociaux afin d'exposer aux patients les conséquences des `no-show´».
Katrine Desautels. La presse canadienne. 14 février 2025. Texte adapté.
2. [2 points = 1 par question] Vous devez répondre à DEUX des questions suivantes. Dans votre réponse, vous ne pouvez pas recopier le texte mais vous pouvez reproduire les mots ou expressions essentielles quand cela ne peut être exprimé d'une autre façon.
a.
Pourquoi l'absentéisme lors des rendez-vous médicaux est-il un grave problème ?
b.
Quelles sont les solutions proposées par le système de santé ?
c.
Dans quelle mesure, l'absence des patients à un rendez-vous porte-t-elle préjudice ?
Ejercicio Texte DEUX - Exercice 3 · Léxico: antónimos, sinónimos y definiciones en el texto (Lexique)
PARTE I
Texte DEUX
Plus de 400 000 rendez-vous médicaux manqués par année
Chaque mois, pas moins de 30 000 patients ne se présentent pas à leur rendez-vous médical au Québec, et ce nombre ne diminue pas. Cette pratique est lourde de conséquences alors que des centaines de Québécois n'ont pas accès à un médecin de famille.
Dans une déclaration écrite publiée vendredi, le président du Collège des médecins du Québec, Dr Mauril Gaudreault, gronde contre cette tendance qui prend de l'ampleur. «30 000 ! Ce nombre colossal est effarant, dénonce-t-il. Plus encore quand on sait que 1,4 million de Québécois n'ont pas de médecin de famille.» il indique que par année cela représente 400 000 rendez-vous manqués sur les 18 millions planifiés.
Les patients qui ne se présentent pas à leur rendez-vous médical ont été surnommés les «no-show» (non-présentation). «Passer outre un rendez-vous ou un examen médical sans préavis, c'est monopoliser inutilement des ressources. C'est priver d'accès aux soins d'autres personnes dans le besoin. C'est affecter les listes d'attente. Et c'est potentiellement risqué pour les patients aux prises avec de sévères ennuis de santé», énumère le Dr. Gaudreault.
«Un processus simple doit être mis en place dans tout le réseau public de santé afin que les patients puissent confirmer, annuler ou reporter leurs rendez-vous et examens médicaux, a-t-il déclaré. Nous interpellerons les instances gouvernementales: le phénomène des `no-show´ ne date pas d'hier et pourtant, il prend sans cesse de l'ampleur.»
Dr. Gaudreault précise qu'une certaine responsabilité revient au patient. Il doit aviser d'un retard ou d'un empêchement au même titre que pour d'autres rendez-vous de la vie quotidienne. Le président du CMQ fait valoir que les « no-show » touchent les médecins spécialistes. En 2022, 25 % des coloscopies planifiées ont été annulées parce que les patients attendus ne s'y sont pas présentés.
Évidemment, un patient qui ne se présente pas pour une urgence de dernière minute comme un accident de la route est justifiable. Cependant, Dr. Gaudreault doute que les 30 000 rendez-vous manqués soient tous dus à de tels cas particuliers. Le Collège des médecins prévoit de lancer «une offensive sur ses plateformes de médias sociaux afin d'exposer aux patients les conséquences des `no-show´».
Katrine Desautels. La presse canadienne. 14 février 2025. Texte adapté.
3. [1,5 points = 0.375 x 4] Antonymes, synonymes et définitions. Trouvez dans le texte, y compris dans le titre et les sous-titres, les mots qui correspondent aux synonymes, antonymes ou définitions donnés.
Antonymes (lignes 1 à 10):
-
-
Synonyme (lignes 11 à 17):
-
Définition (lignes 22 à 26):
-
Ejercicio Texte DEUX - Exercice 4 · Opción múltiple de comprensión lectora (Choisir la réponse correcte)
PARTE I
Texte DEUX
Plus de 400 000 rendez-vous médicaux manqués par année
Chaque mois, pas moins de 30 000 patients ne se présentent pas à leur rendez-vous médical au Québec, et ce nombre ne diminue pas. Cette pratique est lourde de conséquences alors que des centaines de Québécois n'ont pas accès à un médecin de famille.
Dans une déclaration écrite publiée vendredi, le président du Collège des médecins du Québec, Dr Mauril Gaudreault, gronde contre cette tendance qui prend de l'ampleur. «30 000 ! Ce nombre colossal est effarant, dénonce-t-il. Plus encore quand on sait que 1,4 million de Québécois n'ont pas de médecin de famille.» il indique que par année cela représente 400 000 rendez-vous manqués sur les 18 millions planifiés.
Les patients qui ne se présentent pas à leur rendez-vous médical ont été surnommés les «no-show» (non-présentation). «Passer outre un rendez-vous ou un examen médical sans préavis, c'est monopoliser inutilement des ressources. C'est priver d'accès aux soins d'autres personnes dans le besoin. C'est affecter les listes d'attente. Et c'est potentiellement risqué pour les patients aux prises avec de sévères ennuis de santé», énumère le Dr. Gaudreault.
«Un processus simple doit être mis en place dans tout le réseau public de santé afin que les patients puissent confirmer, annuler ou reporter leurs rendez-vous et examens médicaux, a-t-il déclaré. Nous interpellerons les instances gouvernementales: le phénomène des `no-show´ ne date pas d'hier et pourtant, il prend sans cesse de l'ampleur.»
Dr. Gaudreault précise qu'une certaine responsabilité revient au patient. Il doit aviser d'un retard ou d'un empêchement au même titre que pour d'autres rendez-vous de la vie quotidienne. Le président du CMQ fait valoir que les « no-show » touchent les médecins spécialistes. En 2022, 25 % des coloscopies planifiées ont été annulées parce que les patients attendus ne s'y sont pas présentés.
Évidemment, un patient qui ne se présente pas pour une urgence de dernière minute comme un accident de la route est justifiable. Cependant, Dr. Gaudreault doute que les 30 000 rendez-vous manqués soient tous dus à de tels cas particuliers. Le Collège des médecins prévoit de lancer «une offensive sur ses plateformes de médias sociaux afin d'exposer aux patients les conséquences des `no-show´».
Katrine Desautels. La presse canadienne. 14 février 2025. Texte adapté.
4. [1.5 points = 0.5 x 3] Choisir la réponse correcte.
A. Le président du Collège des médecins au Québec
B. Cette situation d’absentéisme est intolérable vu que
C. Il est proposé de mettre en place un système qui permettrait aux patients
Ejercicio Parte II - Sujet A · Redacción de 120-150 palabras: opinión, artículo o carta (Production écrite)
PARTE I
Texte UN
État-providence: le Québec à l’heure des choix. Ça craque de partout !
Les Québécois voient bien que leur État-providence n’arrive plus à répondre à leurs attentes, malgré tous les impôts qu’ils paient et un déficit record. L’heure des choix douloureux a sonné. À quoi sommes-nous prêts à renoncer pour régler les problèmes ?
Les attentes toujours plus élevées de la population, qui elle-même augmente à un rythme soutenu, mettent une pression énorme sur les services publics. Si leur qualité pourrait faire l’objet d’un débat aussi subjectif qu’interminable, les faits démontrent hors de tout doute que leur quantité a explosé. Et nous sommes tous responsables de cette multiplication qui nous coûte collectivement une fortune.
Prenons les écoles primaires. Il fut une époque où les élèves avaient droit à une enseignante, un tableau vert, des dictionnaires et des berlingots de lait. Parfois une infirmière.
Aujourd’hui, nos écoles remplies de technologies emploient des orthophonistes, des psychologues, des travailleurs sociaux, des psychoéducateurs, des techniciennes en service de garde, des surveillants pour le dîner et même… des psychométriciens. Pas le choix, les élèves ont plus de besoins, plus de problèmes de toutes sortes, tandis que les parents expriment des attentes toujours plus élevées. Il faut donc des classes spécialisées, des programmes adaptés, des services de francisation pour les nouveaux arrivants.
Au secondaire, 30 % des élèves ont un plan d’intervention, deux fois plus qu’il y a 20 ans, et ça grimpe encore. Ce ne sont pas que des feuilles de papier dans un classeur. Ce sont des coûts énormes pour notre État-providence. Ces stratégies élaborées pour composer avec l’hyperactivité, la dysorthographie, l’autisme ou l’opposition engendrent une série de frais qui ne sont pas facturés aux parents, mais bien réels: recrutement de professionnels, construction de locaux, achat d’outils informatiques, formations.
L’heure est venue de se poser la question qui tue: veut-on augmenter le nombre de protections à l’infini, quitte à se retrouver avec des finances publiques dans le rouge foncé et une qualité aléatoire ? Serions-nous prêts, collectivement, à inverser la tendance voulant que chaque incident, chaque demande venue d’un groupe de pression, chaque combat pour l’équité et chaque situation déplorable mène à un ajout couteux ?
Marie-Ève Fournier. La Presse. 15 février 2025. Texte modifié.
PARTE II
Production écrite. [3 points] Choisissez l'UN des sujets proposés et écrivez un texte en français entre 120 et 150 mots.
A.
En vous basant sur le texte UN, pensez-vous que la politique de l'État-providence doive se maintenir à tout prix ?
Ejercicio Parte II - Sujet B · Redacción de 120-150 palabras: opinión, artículo o carta (Production écrite)
PARTE I
Texte DEUX
Plus de 400 000 rendez-vous médicaux manqués par année
Chaque mois, pas moins de 30 000 patients ne se présentent pas à leur rendez-vous médical au Québec, et ce nombre ne diminue pas. Cette pratique est lourde de conséquences alors que des centaines de Québécois n'ont pas accès à un médecin de famille.
Dans une déclaration écrite publiée vendredi, le président du Collège des médecins du Québec, Dr Mauril Gaudreault, gronde contre cette tendance qui prend de l'ampleur. «30 000 ! Ce nombre colossal est effarant, dénonce-t-il. Plus encore quand on sait que 1,4 million de Québécois n'ont pas de médecin de famille.» il indique que par année cela représente 400 000 rendez-vous manqués sur les 18 millions planifiés.
Les patients qui ne se présentent pas à leur rendez-vous médical ont été surnommés les «no-show» (non-présentation). «Passer outre un rendez-vous ou un examen médical sans préavis, c'est monopoliser inutilement des ressources. C'est priver d'accès aux soins d'autres personnes dans le besoin. C'est affecter les listes d'attente. Et c'est potentiellement risqué pour les patients aux prises avec de sévères ennuis de santé», énumère le Dr. Gaudreault.
«Un processus simple doit être mis en place dans tout le réseau public de santé afin que les patients puissent confirmer, annuler ou reporter leurs rendez-vous et examens médicaux, a-t-il déclaré. Nous interpellerons les instances gouvernementales: le phénomène des `no-show´ ne date pas d'hier et pourtant, il prend sans cesse de l'ampleur.»
Dr. Gaudreault précise qu'une certaine responsabilité revient au patient. Il doit aviser d'un retard ou d'un empêchement au même titre que pour d'autres rendez-vous de la vie quotidienne. Le président du CMQ fait valoir que les « no-show » touchent les médecins spécialistes. En 2022, 25 % des coloscopies planifiées ont été annulées parce que les patients attendus ne s'y sont pas présentés.
Évidemment, un patient qui ne se présente pas pour une urgence de dernière minute comme un accident de la route est justifiable. Cependant, Dr. Gaudreault doute que les 30 000 rendez-vous manqués soient tous dus à de tels cas particuliers. Le Collège des médecins prévoit de lancer «une offensive sur ses plateformes de médias sociaux afin d'exposer aux patients les conséquences des `no-show´».
Katrine Desautels. La presse canadienne. 14 février 2025. Texte adapté.
PARTE II
Production écrite. [3 points] Choisissez l'UN des sujets proposés et écrivez un texte en français entre 120 et 150 mots.
B.
En vous basant sur le texte DEUX, pensez-vous que l'on doive responsabiliser le patient de la bonne gestion de son traitement, de son suivi de santé ?
(Longueur exigée: entre 120 et 150 mots)
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- Redacción de 120-150 palabras: opinión, artículo o carta (Production écrite) · 29 problemas · 95 % de que salga
- Verdadero o falso con justificación del texto (Vrai ou faux) · 22 problemas · 95 % de que salga
- Léxico: antónimos, sinónimos y definiciones en el texto (Lexique) · 22 problemas · 95 % de que salga
- Opción múltiple de comprensión lectora (Choisir la réponse correcte) · 22 problemas · 95 % de que salga
- Preguntas abiertas sobre el texto sin copiarlo (Répondez aux questions) · 8 problemas · 85 % de que salga