Dissertation 1 · Bac Histoire-Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques Nouvelle-Calédonie 2023 (jour 1)
Thème : Le changement climatique : approches historique et géopolitique · Tiré du sujet Jour 1 (2023)
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PREMIÈRE PARTIE
Dissertation au choix du candidat.
Dissertation 1:
Question climatique et coopération internationale

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Corrigé proposé par AprenAI (non officiel)
Dissertation 1 : Question climatique et coopération internationale
Réponse : Proposition de plan détaillé : Introduction : - *Accroche :* Multiplication des rapports alarmants du GIEC et des événements climatiques extrêmes illustrant l'urgence écologique globale. - *Définitions :* La question climatique renvoie aux dérèglements anthropiques du climat (réchauffement, émissions de GES) ; la coopération internationale désigne les cadres multilatéraux (traités, conférences, ONU) par lesquels les États et acteurs non étatiques s'accordent pour agir conjointement. - *Problématique :* Dans quelle mesure la coopération internationale parvient-elle à construire une gouvernance climatique mondiale efficace face aux réticences souverainistes et aux disparités de développement ? I. L'institutionnalisation progressive d'une coopération climatique multilatérale : - A. La prise de conscience mondiale et l'action de l'ONU : du Sommet de la Terre de Rio (1992) à la création de la CCNUCC et du rôle d'expertise scientifique du GIEC. - B. Des premiers engagements contraignants : le protocole de Kyoto (1997) et la reconnaissance de la « responsabilité commune mais différenciée » entre pays développés et pays en développement. - C. L'apogée du consensus diplomatique : l'Accord de Paris (COP21, 2015) fixant l'objectif de limitation du réchauffement sous les 2 °C et le mécanisme des contributions déterminées au niveau national (CDN). II. Les limites et obstacles à l'efficacité de cette coopération : - A. La primauté de la souveraineté nationale et des intérêts économiques : rivalités géopolitiques (États-Unis/Chine), retraits unilatéraux (mandat Trump aux États-Unis), absence de sanctions contraignantes. - B. La fracture Nord/Sud et la justice climatique : revendications des pays émergents et vulnérables réclamant des financements (fonds vert pour le climat, compensation des « pertes et préjudices » actée lors de la COP27). - C. Le « passager clandestin » et l'insuffisance des engagements : décalage entre les promesses des États et les trajectoires réelles de réduction des émissions de GES. III. Vers de nouvelles formes de gouvernance climatique globale ? : - A. L'implication croissante des acteurs non étatiques : ONG environnementales, entreprises pionnières, jeunesse mobilisée (mouvements « Fridays for Future »). - B. Le rôle moteur des échelons infranationaux et régionaux : villes et régions (réseau C40), rôle normatif de l'Union européenne (Pacte vert pour l'Europe). - C. Le développement de la justice climatique : judiciarisation des litiges climatiques contre les États et les multinationales (procès « Affaire du Siècle » en France, avis consultatifs devant les cours internationales). Conclusion : - Bilan : Si la coopération internationale a permis de fonder un cadre normatif et scientifique universel, elle reste entravée par le respect strict des souverainetés et les intérêts court-termistes. - Ouverture : Nécessité de réinventer un multilatéralisme plus contraignant et inclusif associant pleinement société civile et justice environnementale.
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Exercice Étude critique de document · Nouvelle-Calédonie 2022 (jour 1) ›