Sujet de dissertation 1 · Bac Histoire-Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques Métropole 2022 (sujet 2)
Thème : Enjeux diplomatiques et coopérations : station spatiale internationale, ZEE et ressources marines · Tiré du sujet Métropole France 2 (2022)
Énoncé
Sujet de dissertation 1
Les espaces maritimes, objet de rivalités et de coopérations
Il est demandé au candidat de rédiger une dissertation comportant une introduction (accroche, définition des termes, problématisation, annonce du plan), un développement structuré en plusieurs parties appuyé sur des exemples précis, et une conclusion.

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Corrigé proposé par AprenAI (non officiel)
Sujet de dissertation 1 : Les espaces maritimes, objet de rivalités et de coopérations
Réponse : Proposition de plan détaillé et d'éléments attendus : Introduction : - Accroche : Plus de 80 % du commerce mondial en volume transite par voie maritime (maritimisation de l'économie). - Définition : Espaces maritimes (mers, océans, détroits, canaux interocéaniques) découpés juridiquement depuis la convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM, Montego Bay, 1982) en eaux territoriales, ZEE et haute mer. - Problématique : Dans quelle mesure les espaces maritimes, supports essentiels de la mondialisation et réservoirs de ressources, oscillent-ils entre logiques d'appropriation conflictuelle et impératifs de régulation internationale partagée ? - Annonce du plan. I. Des espaces au cœur de rivalités géopolitiques, économiques et sécuritaires accrues 1. L'affirmation de la puissance navale et la militarisation des mers (projection de force avec les porte-avions des États-Unis et montée en puissance de la marine chinoise). 2. La territorialisation des mers et la course aux ressources (hydrocarbures offshore, halieutique, nodules polymétalliques) : conflits de délimitation de ZEE, notamment en mer de Chine méridionale (ligne en neuf traits) ou convoitises en Arctique avec le recul de la banquise. 3. Les points de passage stratégiques sous tension (détroits d'Ormuz, de Malacca, de Bab-el-Mandeb) et les risques de perturbation des flux mondiaux (piraterie, blocus, cyberattaques sur les câbles sous-marins). II. Des espaces propices à l'élaboration de coopérations et à la gouvernance internationale 1. Un cadre juridique universel : la convention de Montego Bay (1982) et la création du Tribunal international du droit de la mer (TIDM). 2. Les coopérations sécuritaires multilatérales : sécurisation des routes commerciales maritimes et missions conjointes contre la piraterie (opération Atalante au large de la Somalie). 3. La préservation de l'environnement marin et la protection des biens communs : accords internationaux sur les aires marines protégées, traité BBNJ pour la conservation de la haute mer et lutte conjointe contre les pollutions marines. Conclusion : Bilan montrant que si le droit maritime international favorise la concertation et l'exploitation raisonnée, la maritimisation croissante et les tensions hégémoniques transforment les océans en théâtres privilégiés de la compétition entre puissances.
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