Tous les sujets du Bac 2023 · Toutes les annales du Bac d’Histoire-Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques

Sujet du Bac Histoire-Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques 2023 · Amérique du Sud Jour 1

Sujet du Bac d’Histoire-Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques 2023, Amérique du Sud Jour 1 : 2 exercices corrigés. Avec correction automatique.

Thèmes du sujet : Conquêtes, affirmations de puissance et rivalités dans l'espace et les océans · Le Moyen-Orient : conflits régionaux et tentatives de paix · Histoire et mémoire : notions, enjeux et acteurs de la construction des mémoires

Sujet de dissertation 1 · Conquêtes, affirmations de puissance et rivalités dans l'espace et les océans

Sujet de dissertation 1

Les réseaux et les territoires du cyberespace sont-ils le reflet des rapports de force mondiaux ?

Sujet de dissertation 2 · Histoire et mémoire : notions, enjeux et acteurs de la construction des mémoires

Sujet de dissertation 2

Usage et acteurs du patrimoine en France.

Exercice Étude critique de documents · Le Moyen-Orient : conflits régionaux et tentatives de paix

Étude critique de documents: Les tentatives de résolution du conflit israélo-palestinien

En analysant les documents, en les confrontant et en vous appuyant sur vos connaissances, vous montrerez la diversité des acteurs des tentatives de résolution du conflit israélo-palestinien et les difficultés qu’ils rencontrent.

Document 1:

Document 2:

Les négociations israélo-palestiniennes ont-elles une chance d’aboutir ? [...] Quelles sont les raisons de l’impasse des négociations en cours entre Israéliens et Palestiniens ?

L’ampleur du décalage des positions de part et d’autre rend presque impossible un accord. Benyamin Netanyahu campe sur les positions qu’il avait fixées lors de son discours prononcé à l’université Bar Ilan en 2009. Il refuse le gel des colonies, le droit au retour des Palestiniens expulsés en 1948 et 1967. Il rejette l’idée de Jérusalem Capitale des deux Etats israélien et palestinien. À cela s’ajoute sa demande récente que les Palestiniens reconnaissent Israël comme « Etat juif » ce qui impliquerait que les 1,2 million d’Arabes israéliens n’y auraient plus leur place. Avigdor Lieberman, le très influent ministre des Affaires Étrangères, ne cache pas qu’il souhaite le départ de cette population. Toutes ces positions manifestent une réelle absence de volonté politique d’aller vers la paix. La majorité de la coalition au pouvoir en Israël récuse l’idée d’un État palestinien, en particulier Naftali Bennett, ministre de l’Économie et dirigeant du parti d’extrême-droite, « Foyer juif ».

Du côté palestinien, Mahmoud Abbas a une très faible marge de manœuvre. Il ne peut pas accepter de reculer en deçà des positions prises par Arafat [...], au risque de perdre toute crédibilité en interne. Impossible pour les Palestiniens de renoncer au principe de Jérusalem comme capitale ou des frontières de 1967 comme base de négociations.

Catherine Gouëset, « Israël-Palestine: "Il n’y a pas de volonté politique d’aller vers la paix" », L’Express, 2 avril 2014.

Tu peux aussi réviser par thème

Entraîne-toi sur un thème avec les exercices des sujets de toutes les années.

Voir les 14 thèmes

Autres sujets de 2023

Jour 2 (2023)