Abitur Schleswig-Holstein Französisch 2023 · LK · Halimi/Cojean: Une farouche liberté

Aufgabe Französisch aus dem IQB-Pool 2023, LK · Halimi/Cojean: Une farouche liberté: 3 Teilaufgaben mit Lösungen. Mit automatischer Korrektur.

Themen der Aufgabe: Textverständnis: Inhalte wiedergeben (Présentez / Résumez) · Analyse nicht-literarischer Texte und Dokumentvergleich (Analysez / Mettez en rapport) · Stellungnahme und Erörterung (Commentez / Discutez / Prenez position) · Adressatenbezogenes Schreiben: Blog, Rede, Brief, Bewerbung

Aufgabe 1

Material

Gisèle Halimi/Annick Cojean: Une farouche liberté (2020)

Gisèle Halimi 2, célèbre avocate et femme politique franco-tunisienne, a consacré toute sa vie au service de la justice et de la cause des femmes. Dans son autobiographie, elle revient avec son amie Annick Cojean sur des épisodes marquants de son combat.

[Annick Cojean:] Vous avez largement « troublé », pour reprendre le mot de René Char 3.

Vous avez protesté, réclamé, tempêté, ferraillé 4, défendu. Vous avez alerté l'opinion sur des

situations injustes, provoqué de grands débats de société et fait changer des lois. Mais votre

grande cause a toujours été celle des femmes. Où en sommes-nous ? Qu'attendez-vous

5 d'elles aujourd'hui ?

[Gisèle Halimi:] J'attends qu'elles fassent la révolution. Je n'arrive pas à comprendre, en fait,

qu'elle n'ait pas déjà eu lieu. Des colères se sont exprimées, des révoltes ont éclaté ça et là,

suivies d'avancées pour les droits des femmes. Mais nous sommes encore si loin du compte.

Il nous faut une révolution des mœurs, des esprits, des mentalités. Un changement radical

10 dans les rapports humains, fondés depuis des millénaires sur le patriarcat: domination des

hommes, soumission des femmes. Car ce système n'est plus acceptable. Il est même devenu

grotesque. Pendant longtemps, la soi-disant incompétence des femmes a servi à justifier leur

exclusion des lieux de pouvoir et de responsabilité. Forcément, une femme instruite étant

réputée dangereuse, on s'arrangeait pour les priver d'instruction ou d'accès aux meilleures

15 écoles. Mais c'est terminé. Au moins dans les sociétés occidentales. Les femmes y sont

désormais éduquées et brillent dans les études supérieures, davantage même que les

hommes. Personne n'oserait plus prétendre qu'elles ne sont pas aussi compétentes qu'eux.

Elles ont, au moins en théorie, accès à toutes les plus hautes fonctions. Elles peuvent

construire des viaducs, diriger une centrale nucléaire, piloter un avion de chasse, présider une

20 cour d'assises, administrer une banque ou un pays. Et pourtant...

Qui pourrait affirmer que nos sociétés sont désormais égalitaires ? Que la question est réglée,

que les femmes jouissent d'un statut équivalent à celui des hommes, qu'elles ne sont pas

sous-sujets, sous-citoyennes, sous-représentées dans les instances décisionnelles ? Avez-

vous vu les photos de la table des négociations sur les retraites à Matignon 5 ? Ou celles des

25 discussions de paix sur la Syrie, l'Irak, l'Afghanistan ? Des hommes, des hommes, des

hommes. En 2020. C'est consternant. Notre numéro de Sécurité sociale commence par le

chiffre 2. Celui des hommes par le chiffre 1. Ce n'est évidemment pas un hasard. Nous restons

reléguées au second rang, inessentielles derrière les essentiels.

Petite, je m'emportais en criant: « C'est pas juste ! », indignée par les différences de statut et

30 de privilèges entre garçons et filles, y compris au sein de ma famille. Eh bien, « c'est toujours

pas juste », quatre-vingts ans plus tard. [...] Comment se fait-il que cette injustice majeure qui

touche un être sur deux sur la planète ne soulève pas une vague de fond de protestation ? Un

peu partout dans le monde, les peuples opprimés finissent par se révolter contre leurs

oppresseurs; et les esclaves par se libérer. Alors ? Pourquoi la cause des femmes ne

35 mobilise-t-elle pas davantage ? Qu'attendent les femmes pour se lever et pour crier

« Assez ! » ?

[...] Alors oui, j'ai envie de dire plusieurs choses aux jeunes femmes qui préparent le monde

de demain.

D'abord, soyez indépendantes économiquement. C'est une règle de base. La clé de votre

40 indépendance, le socle de votre libération [...]. Comment être libre d'exister, de choisir, de fuir

en cas de violence, si l'on est dépourvue de moyens, de métier, de relations sociales et de

l'estime de soi que procure l'indépendance économique ? Ce conseil peut paraître superflu

aux jeunes filles qui préparent leur bac et entendent travailler. Je leur parle d'expérience, et

en tant qu'avocate des femmes depuis soixante-dix ans. Sachez qu'à la première crise

45 économique, c'est le travail des femmes qui est toujours remis en cause. Ce sont elles, les

premières victimes du chômage. Elles, les plus mal payées et le plus gros contingent (deux

tiers) des smicards 6. Elles, à qui l'on propose en priorité le temps partiel, abusivement appelé

« temps choisi » alors qu'il n'est un choix que pour une infime minorité d'entre elles. Alors ayez

de l'ambition, développez de grands rêves mais ne perdez jamais de vue l'exigence

50 primordiale de l'indépendance.

Ensuite, soyez égoïstes ! Je choisis ce mot à dessein. Il vous surprend ? Tant pis. Les femmes

ont trop souvent le sentiment que leur bien-être doit passer après celui des autres, les parents,

les enfants, les compagnons, le cercle professionnel et familial. [...] Pensez enfin à vous, à ce

qui vous plaît. À ce qui vous permettra de vous épanouir, d'être totalement vous-mêmes et

55 d'exister pleinement. Envoyez balader 7 les conventions, les traditions et le qu'en-dira-t-on.

Fichez-vous des railleries 8 et autres jalousies. Vous êtes importantes. Devenez prioritaires.

Halimi, G. / Cojean, A. Une farouche liberté, Paris, 2020, p. 141-148.

763 mots

2 Gisèle Halimi – née en 1927 en Tunisie et décédée en 2020 à Paris, à l'âge de 93 ans

3 René Char – poète français (1907-1988)

4 ferrailler – se battre

5 Matignon – résidence officielle du Premier ministre français / de la Première ministre française à Paris

6 le smicard – personne qui touche le S.M.I.C., dt: Mindestlohnempfänger

7 envoyer balader qc – dt: sich nicht um etwas scheren, etwas zu Teufel jagen

8 une raillerie – une moquerie

1. Résumez les propos de Gisèle Halimi. (30 %)

Aufgabe 2

Material

Gisèle Halimi/Annick Cojean: Une farouche liberté (2020)

Gisèle Halimi 2, célèbre avocate et femme politique franco-tunisienne, a consacré toute sa vie au service de la justice et de la cause des femmes. Dans son autobiographie, elle revient avec son amie Annick Cojean sur des épisodes marquants de son combat.

[Annick Cojean:] Vous avez largement « troublé », pour reprendre le mot de René Char 3.

Vous avez protesté, réclamé, tempêté, ferraillé 4, défendu. Vous avez alerté l'opinion sur des

situations injustes, provoqué de grands débats de société et fait changer des lois. Mais votre

grande cause a toujours été celle des femmes. Où en sommes-nous ? Qu'attendez-vous

5 d'elles aujourd'hui ?

[Gisèle Halimi:] J'attends qu'elles fassent la révolution. Je n'arrive pas à comprendre, en fait,

qu'elle n'ait pas déjà eu lieu. Des colères se sont exprimées, des révoltes ont éclaté ça et là,

suivies d'avancées pour les droits des femmes. Mais nous sommes encore si loin du compte.

Il nous faut une révolution des mœurs, des esprits, des mentalités. Un changement radical

10 dans les rapports humains, fondés depuis des millénaires sur le patriarcat: domination des

hommes, soumission des femmes. Car ce système n'est plus acceptable. Il est même devenu

grotesque. Pendant longtemps, la soi-disant incompétence des femmes a servi à justifier leur

exclusion des lieux de pouvoir et de responsabilité. Forcément, une femme instruite étant

réputée dangereuse, on s'arrangeait pour les priver d'instruction ou d'accès aux meilleures

15 écoles. Mais c'est terminé. Au moins dans les sociétés occidentales. Les femmes y sont

désormais éduquées et brillent dans les études supérieures, davantage même que les

hommes. Personne n'oserait plus prétendre qu'elles ne sont pas aussi compétentes qu'eux.

Elles ont, au moins en théorie, accès à toutes les plus hautes fonctions. Elles peuvent

construire des viaducs, diriger une centrale nucléaire, piloter un avion de chasse, présider une

20 cour d'assises, administrer une banque ou un pays. Et pourtant...

Qui pourrait affirmer que nos sociétés sont désormais égalitaires ? Que la question est réglée,

que les femmes jouissent d'un statut équivalent à celui des hommes, qu'elles ne sont pas

sous-sujets, sous-citoyennes, sous-représentées dans les instances décisionnelles ? Avez-

vous vu les photos de la table des négociations sur les retraites à Matignon 5 ? Ou celles des

25 discussions de paix sur la Syrie, l'Irak, l'Afghanistan ? Des hommes, des hommes, des

hommes. En 2020. C'est consternant. Notre numéro de Sécurité sociale commence par le

chiffre 2. Celui des hommes par le chiffre 1. Ce n'est évidemment pas un hasard. Nous restons

reléguées au second rang, inessentielles derrière les essentiels.

Petite, je m'emportais en criant: « C'est pas juste ! », indignée par les différences de statut et

30 de privilèges entre garçons et filles, y compris au sein de ma famille. Eh bien, « c'est toujours

pas juste », quatre-vingts ans plus tard. [...] Comment se fait-il que cette injustice majeure qui

touche un être sur deux sur la planète ne soulève pas une vague de fond de protestation ? Un

peu partout dans le monde, les peuples opprimés finissent par se révolter contre leurs

oppresseurs; et les esclaves par se libérer. Alors ? Pourquoi la cause des femmes ne

35 mobilise-t-elle pas davantage ? Qu'attendent les femmes pour se lever et pour crier

« Assez ! » ?

[...] Alors oui, j'ai envie de dire plusieurs choses aux jeunes femmes qui préparent le monde

de demain.

D'abord, soyez indépendantes économiquement. C'est une règle de base. La clé de votre

40 indépendance, le socle de votre libération [...]. Comment être libre d'exister, de choisir, de fuir

en cas de violence, si l'on est dépourvue de moyens, de métier, de relations sociales et de

l'estime de soi que procure l'indépendance économique ? Ce conseil peut paraître superflu

aux jeunes filles qui préparent leur bac et entendent travailler. Je leur parle d'expérience, et

en tant qu'avocate des femmes depuis soixante-dix ans. Sachez qu'à la première crise

45 économique, c'est le travail des femmes qui est toujours remis en cause. Ce sont elles, les

premières victimes du chômage. Elles, les plus mal payées et le plus gros contingent (deux

tiers) des smicards 6. Elles, à qui l'on propose en priorité le temps partiel, abusivement appelé

« temps choisi » alors qu'il n'est un choix que pour une infime minorité d'entre elles. Alors ayez

de l'ambition, développez de grands rêves mais ne perdez jamais de vue l'exigence

50 primordiale de l'indépendance.

Ensuite, soyez égoïstes ! Je choisis ce mot à dessein. Il vous surprend ? Tant pis. Les femmes

ont trop souvent le sentiment que leur bien-être doit passer après celui des autres, les parents,

les enfants, les compagnons, le cercle professionnel et familial. [...] Pensez enfin à vous, à ce

qui vous plaît. À ce qui vous permettra de vous épanouir, d'être totalement vous-mêmes et

55 d'exister pleinement. Envoyez balader 7 les conventions, les traditions et le qu'en-dira-t-on.

Fichez-vous des railleries 8 et autres jalousies. Vous êtes importantes. Devenez prioritaires.

Halimi, G. / Cojean, A. Une farouche liberté, Paris, 2020, p. 141-148.

763 mots

2 Gisèle Halimi – née en 1927 en Tunisie et décédée en 2020 à Paris, à l'âge de 93 ans

3 René Char – poète français (1907-1988)

4 ferrailler – se battre

5 Matignon – résidence officielle du Premier ministre français / de la Première ministre française à Paris

6 le smicard – personne qui touche le S.M.I.C., dt: Mindestlohnempfänger

7 envoyer balader qc – dt: sich nicht um etwas scheren, etwas zu Teufel jagen

8 une raillerie – une moquerie

2. Analysez le message que Gisèle Halimi adresse aux femmes en tenant compte des procédés stylistiques. (40 %)

Aufgabe 3.1

Material

Gisèle Halimi/Annick Cojean: Une farouche liberté (2020)

Gisèle Halimi 2, célèbre avocate et femme politique franco-tunisienne, a consacré toute sa vie au service de la justice et de la cause des femmes. Dans son autobiographie, elle revient avec son amie Annick Cojean sur des épisodes marquants de son combat.

[Annick Cojean:] Vous avez largement « troublé », pour reprendre le mot de René Char 3.

Vous avez protesté, réclamé, tempêté, ferraillé 4, défendu. Vous avez alerté l'opinion sur des

situations injustes, provoqué de grands débats de société et fait changer des lois. Mais votre

grande cause a toujours été celle des femmes. Où en sommes-nous ? Qu'attendez-vous

5 d'elles aujourd'hui ?

[Gisèle Halimi:] J'attends qu'elles fassent la révolution. Je n'arrive pas à comprendre, en fait,

qu'elle n'ait pas déjà eu lieu. Des colères se sont exprimées, des révoltes ont éclaté ça et là,

suivies d'avancées pour les droits des femmes. Mais nous sommes encore si loin du compte.

Il nous faut une révolution des mœurs, des esprits, des mentalités. Un changement radical

10 dans les rapports humains, fondés depuis des millénaires sur le patriarcat: domination des

hommes, soumission des femmes. Car ce système n'est plus acceptable. Il est même devenu

grotesque. Pendant longtemps, la soi-disant incompétence des femmes a servi à justifier leur

exclusion des lieux de pouvoir et de responsabilité. Forcément, une femme instruite étant

réputée dangereuse, on s'arrangeait pour les priver d'instruction ou d'accès aux meilleures

15 écoles. Mais c'est terminé. Au moins dans les sociétés occidentales. Les femmes y sont

désormais éduquées et brillent dans les études supérieures, davantage même que les

hommes. Personne n'oserait plus prétendre qu'elles ne sont pas aussi compétentes qu'eux.

Elles ont, au moins en théorie, accès à toutes les plus hautes fonctions. Elles peuvent

construire des viaducs, diriger une centrale nucléaire, piloter un avion de chasse, présider une

20 cour d'assises, administrer une banque ou un pays. Et pourtant...

Qui pourrait affirmer que nos sociétés sont désormais égalitaires ? Que la question est réglée,

que les femmes jouissent d'un statut équivalent à celui des hommes, qu'elles ne sont pas

sous-sujets, sous-citoyennes, sous-représentées dans les instances décisionnelles ? Avez-

vous vu les photos de la table des négociations sur les retraites à Matignon 5 ? Ou celles des

25 discussions de paix sur la Syrie, l'Irak, l'Afghanistan ? Des hommes, des hommes, des

hommes. En 2020. C'est consternant. Notre numéro de Sécurité sociale commence par le

chiffre 2. Celui des hommes par le chiffre 1. Ce n'est évidemment pas un hasard. Nous restons

reléguées au second rang, inessentielles derrière les essentiels.

Petite, je m'emportais en criant: « C'est pas juste ! », indignée par les différences de statut et

30 de privilèges entre garçons et filles, y compris au sein de ma famille. Eh bien, « c'est toujours

pas juste », quatre-vingts ans plus tard. [...] Comment se fait-il que cette injustice majeure qui

touche un être sur deux sur la planète ne soulève pas une vague de fond de protestation ? Un

peu partout dans le monde, les peuples opprimés finissent par se révolter contre leurs

oppresseurs; et les esclaves par se libérer. Alors ? Pourquoi la cause des femmes ne

35 mobilise-t-elle pas davantage ? Qu'attendent les femmes pour se lever et pour crier

« Assez ! » ?

[...] Alors oui, j'ai envie de dire plusieurs choses aux jeunes femmes qui préparent le monde

de demain.

D'abord, soyez indépendantes économiquement. C'est une règle de base. La clé de votre

40 indépendance, le socle de votre libération [...]. Comment être libre d'exister, de choisir, de fuir

en cas de violence, si l'on est dépourvue de moyens, de métier, de relations sociales et de

l'estime de soi que procure l'indépendance économique ? Ce conseil peut paraître superflu

aux jeunes filles qui préparent leur bac et entendent travailler. Je leur parle d'expérience, et

en tant qu'avocate des femmes depuis soixante-dix ans. Sachez qu'à la première crise

45 économique, c'est le travail des femmes qui est toujours remis en cause. Ce sont elles, les

premières victimes du chômage. Elles, les plus mal payées et le plus gros contingent (deux

tiers) des smicards 6. Elles, à qui l'on propose en priorité le temps partiel, abusivement appelé

« temps choisi » alors qu'il n'est un choix que pour une infime minorité d'entre elles. Alors ayez

de l'ambition, développez de grands rêves mais ne perdez jamais de vue l'exigence

50 primordiale de l'indépendance.

Ensuite, soyez égoïstes ! Je choisis ce mot à dessein. Il vous surprend ? Tant pis. Les femmes

ont trop souvent le sentiment que leur bien-être doit passer après celui des autres, les parents,

les enfants, les compagnons, le cercle professionnel et familial. [...] Pensez enfin à vous, à ce

qui vous plaît. À ce qui vous permettra de vous épanouir, d'être totalement vous-mêmes et

55 d'exister pleinement. Envoyez balader 7 les conventions, les traditions et le qu'en-dira-t-on.

Fichez-vous des railleries 8 et autres jalousies. Vous êtes importantes. Devenez prioritaires.

Halimi, G. / Cojean, A. Une farouche liberté, Paris, 2020, p. 141-148.

763 mots

2 Gisèle Halimi – née en 1927 en Tunisie et décédée en 2020 à Paris, à l'âge de 93 ans

3 René Char – poète français (1907-1988)

4 ferrailler – se battre

5 Matignon – résidence officielle du Premier ministre français / de la Première ministre française à Paris

6 le smicard – personne qui touche le S.M.I.C., dt: Mindestlohnempfänger

7 envoyer balader qc – dt: sich nicht um etwas scheren, etwas zu Teufel jagen

8 une raillerie – une moquerie

3.1 « Ce n'est pas de l'héroïsme, c'est de la cohérence. Ma liberté n'a de sens que si elle sert à libérer les autres. »

Commentez cette citation de Gisèle Halimi. (30 %)

Aufgabe 3.2

3.2

Vous participez à un projet de votre lycée partenaire intitulé « Comment s'engager pour la solidarité quand on est jeune ? ». Tous les participants sont invités à présenter leurs idées sur le blog du projet.

Rédigez votre entrée de blog.

(30 %)

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