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Examen de Francés PAU País Vasco 2025 · Extraordinaria

Examen de Francés de Selectividad de Euskadi (PAU/EAU) 2025, Extraordinaria (julio): 4 problemas con solución. Con corrección al momento.

Temas del examen: Preguntas abiertas con tus propias palabras (Réponds avec tes propres mots) · Verdadero o falso con justificación textual (Vrai ou faux) · Léxico: sinónimos, antónimos y definiciones en el texto (Compétence lexicale) · Redacción de 90-150 palabras: opinión, experiencia y explicación (Production écrite)

Problema 1 · Preguntas abiertas con tus propias palabras (Réponds avec tes propres mots)

Belgique: Un contrôleur dit « bonjour » dans un train en Flandres... Scandale dans le pays

En Belgique, un incident a relancé le débat sur l'usage des langues officielles. Un contrôleur francophone est visé par une plainte* pour avoir salué les passagers en français dans un train circulant en Flandres

On ne plaisante pas avec les usages linguistiques en Belgique. Le contrôleur d'un train l'a appris à ses dépens. Il est visé par une plainte pour avoir tout simplement salué les passagers en français lors d'un trajet en Flandres. Un impair qui a pris une tournure politique inattendue.

Le 7 octobre, dans un train entre Malines et Bruxelles, Ilyass Alba s'adresse aux voyageurs par un « goeiemorgen/bonjour » bilingue. Un passager néerlandophone s'insurge: « On n'est pas encore à Bruxelles, vous devez seulement utiliser le néerlandais ! » Cette réprimande s'est transformée en une plainte officielle déposée auprès de la Commission permanente de contrôle linguistique (CPCL), une instance chargée de veiller au respect des règles linguistiques en Belgique.

Une réaction démesurée ?

La révélation de cet incident a suscité de vives réactions, jusqu'au Parlement. Le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet, a défendu le contrôleur, dénonçant des règles dépassées. « Utiliser plusieurs langues pour dire bonjour, ce n'est pas un problème. Cela montre que les accompagnateurs se mettent au service de tous les voyageurs, qu'ils soient Flamands, Wallons ou étrangers », a-t-il affirmé.

Il a également critiqué les priorités des responsables flamands: « Certains semblent plus préoccupés par ce débat que par la formation du prochain gouvernement ».

La législation linguistique belge impose aux contrôleurs d'utiliser exclusivement la langue de la région où circule le train, sauf à Bruxelles ou dans les communes dites « à facilités », où le bilinguisme est autorisé.

« Juste une marque de politesse »

De son côté, la SNCB (l'équivalent de la SNCF** en Belgique) appelle à une application plus souple de ces règles. « Dire bonjour en plusieurs langues, c'est juste une marque de politesse. Les voyageurs apprécient cela », a déclaré un porte-parole de l'entreprise.

La CPCL, qui examine la plainte, a six mois pour rendre un avis, lequel sera purement consultatif.

*plainte: salaketa/denuncia **SNCF: Société Nationale des Chemins de Fer

QUESTIONS

Compréhension écrite. (5 points)

1.- Réponds à QUATRE de ces CINQ questions, d'après le texte et avec tes propres paroles (4 points):

a)

Dans quel pays et dans quel moyen de transport se déroule la nouvelle?

b)

Quel est le métier de la personne qui a fait objet de la plainte?

c)

Quelle est la raison de la plainte?

d)

Quel est l'avis du Gouvernement sur la question?

e)

Quel est le rôle et le travail de la CPCL?

Problema 2 · Verdadero o falso con justificación textual (Vrai ou faux)

Belgique: Un contrôleur dit « bonjour » dans un train en Flandres... Scandale dans le pays

En Belgique, un incident a relancé le débat sur l'usage des langues officielles. Un contrôleur francophone est visé par une plainte* pour avoir salué les passagers en français dans un train circulant en Flandres

On ne plaisante pas avec les usages linguistiques en Belgique. Le contrôleur d'un train l'a appris à ses dépens. Il est visé par une plainte pour avoir tout simplement salué les passagers en français lors d'un trajet en Flandres. Un impair qui a pris une tournure politique inattendue.

Le 7 octobre, dans un train entre Malines et Bruxelles, Ilyass Alba s'adresse aux voyageurs par un « goeiemorgen/bonjour » bilingue. Un passager néerlandophone s'insurge: « On n'est pas encore à Bruxelles, vous devez seulement utiliser le néerlandais ! » Cette réprimande s'est transformée en une plainte officielle déposée auprès de la Commission permanente de contrôle linguistique (CPCL), une instance chargée de veiller au respect des règles linguistiques en Belgique.

Une réaction démesurée ?

La révélation de cet incident a suscité de vives réactions, jusqu'au Parlement. Le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet, a défendu le contrôleur, dénonçant des règles dépassées. « Utiliser plusieurs langues pour dire bonjour, ce n'est pas un problème. Cela montre que les accompagnateurs se mettent au service de tous les voyageurs, qu'ils soient Flamands, Wallons ou étrangers », a-t-il affirmé.

Il a également critiqué les priorités des responsables flamands: « Certains semblent plus préoccupés par ce débat que par la formation du prochain gouvernement ».

La législation linguistique belge impose aux contrôleurs d'utiliser exclusivement la langue de la région où circule le train, sauf à Bruxelles ou dans les communes dites « à facilités », où le bilinguisme est autorisé.

« Juste une marque de politesse »

De son côté, la SNCB (l'équivalent de la SNCF** en Belgique) appelle à une application plus souple de ces règles. « Dire bonjour en plusieurs langues, c'est juste une marque de politesse. Les voyageurs apprécient cela », a déclaré un porte-parole de l'entreprise.

La CPCL, qui examine la plainte, a six mois pour rendre un avis, lequel sera purement consultatif.

*plainte: salaketa/denuncia **SNCF: Société Nationale des Chemins de Fer

2.- Entre ces trois phrases, choisis deux affirmations, et dis si c'est vrai ou faux, en justifiant ta réponse (d'après le texte) (1 point):

a)

Un passager francophone s'est fâché avec le contrôleur du train parce qu'il a salué en anglais.

b)

M. le ministre de la Mobilité pense que le contrôleur a tout simplement été poli.

c)

La CPCL publiera son opinion dans six mois.

Problema 3 · Léxico: sinónimos, antónimos y definiciones en el texto (Compétence lexicale)

Belgique: Un contrôleur dit « bonjour » dans un train en Flandres... Scandale dans le pays

En Belgique, un incident a relancé le débat sur l'usage des langues officielles. Un contrôleur francophone est visé par une plainte* pour avoir salué les passagers en français dans un train circulant en Flandres

On ne plaisante pas avec les usages linguistiques en Belgique. Le contrôleur d'un train l'a appris à ses dépens. Il est visé par une plainte pour avoir tout simplement salué les passagers en français lors d'un trajet en Flandres. Un impair qui a pris une tournure politique inattendue.

Le 7 octobre, dans un train entre Malines et Bruxelles, Ilyass Alba s'adresse aux voyageurs par un « goeiemorgen/bonjour » bilingue. Un passager néerlandophone s'insurge: « On n'est pas encore à Bruxelles, vous devez seulement utiliser le néerlandais ! » Cette réprimande s'est transformée en une plainte officielle déposée auprès de la Commission permanente de contrôle linguistique (CPCL), une instance chargée de veiller au respect des règles linguistiques en Belgique.

Une réaction démesurée ?

La révélation de cet incident a suscité de vives réactions, jusqu'au Parlement. Le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet, a défendu le contrôleur, dénonçant des règles dépassées. « Utiliser plusieurs langues pour dire bonjour, ce n'est pas un problème. Cela montre que les accompagnateurs se mettent au service de tous les voyageurs, qu'ils soient Flamands, Wallons ou étrangers », a-t-il affirmé.

Il a également critiqué les priorités des responsables flamands: « Certains semblent plus préoccupés par ce débat que par la formation du prochain gouvernement ».

La législation linguistique belge impose aux contrôleurs d'utiliser exclusivement la langue de la région où circule le train, sauf à Bruxelles ou dans les communes dites « à facilités », où le bilinguisme est autorisé.

« Juste une marque de politesse »

De son côté, la SNCB (l'équivalent de la SNCF** en Belgique) appelle à une application plus souple de ces règles. « Dire bonjour en plusieurs langues, c'est juste une marque de politesse. Les voyageurs apprécient cela », a déclaré un porte-parole de l'entreprise.

La CPCL, qui examine la plainte, a six mois pour rendre un avis, lequel sera purement consultatif.

*plainte: salaketa/denuncia **SNCF: Société Nationale des Chemins de Fer

Compétence lexique (2 points)

3.- Trouve dans le texte des mots qui se correspondent avec DEUX de ces définitions ou de ces synonymes (2 points):

a)

b)

c)

d)

Ejercicio 4 - Option a · Redacción de 90-150 palabras: opinión, experiencia y explicación (Production écrite)

Belgique: Un contrôleur dit « bonjour » dans un train en Flandres... Scandale dans le pays

En Belgique, un incident a relancé le débat sur l'usage des langues officielles. Un contrôleur francophone est visé par une plainte* pour avoir salué les passagers en français dans un train circulant en Flandres

On ne plaisante pas avec les usages linguistiques en Belgique. Le contrôleur d'un train l'a appris à ses dépens. Il est visé par une plainte pour avoir tout simplement salué les passagers en français lors d'un trajet en Flandres. Un impair qui a pris une tournure politique inattendue.

Le 7 octobre, dans un train entre Malines et Bruxelles, Ilyass Alba s'adresse aux voyageurs par un « goeiemorgen/bonjour » bilingue. Un passager néerlandophone s'insurge: « On n'est pas encore à Bruxelles, vous devez seulement utiliser le néerlandais ! » Cette réprimande s'est transformée en une plainte officielle déposée auprès de la Commission permanente de contrôle linguistique (CPCL), une instance chargée de veiller au respect des règles linguistiques en Belgique.

Une réaction démesurée ?

La révélation de cet incident a suscité de vives réactions, jusqu'au Parlement. Le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet, a défendu le contrôleur, dénonçant des règles dépassées. « Utiliser plusieurs langues pour dire bonjour, ce n'est pas un problème. Cela montre que les accompagnateurs se mettent au service de tous les voyageurs, qu'ils soient Flamands, Wallons ou étrangers », a-t-il affirmé.

Il a également critiqué les priorités des responsables flamands: « Certains semblent plus préoccupés par ce débat que par la formation du prochain gouvernement ».

La législation linguistique belge impose aux contrôleurs d'utiliser exclusivement la langue de la région où circule le train, sauf à Bruxelles ou dans les communes dites « à facilités », où le bilinguisme est autorisé.

« Juste une marque de politesse »

De son côté, la SNCB (l'équivalent de la SNCF** en Belgique) appelle à une application plus souple de ces règles. « Dire bonjour en plusieurs langues, c'est juste une marque de politesse. Les voyageurs apprécient cela », a déclaré un porte-parole de l'entreprise.

La CPCL, qui examine la plainte, a six mois pour rendre un avis, lequel sera purement consultatif.

*plainte: salaketa/denuncia **SNCF: Société Nationale des Chemins de Fer

Production écrite. (3 points)

4.- Rédige un texte sur une de ces deux options (3 points):

a)

Le Pays basque, comme la Belgique est un pays bilingue ? Que penses-tu du bilinguisme ? Crois-tu que la situation décrite dans le texte pourrait se reproduire dans notre région? (120-150 mots)

Ejercicio 4 - Option b · Redacción de 90-150 palabras: opinión, experiencia y explicación (Production écrite)

b)

Est-ce que tu aimes voyager ? Quels pays tu as visité? Quel est le voyage dont tu rêves ou celui que tu as beaucoup apprécié ? Quels sont les moyens de transport que tu aimes le plus ? Penses-tu que voyager peut ouvrir les esprits ? (120-150 mots)

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